Bien sûr et on écrit la suite bien sûr, car ne pas poursuivre c’est s’arrêter bien sûr sans savoir ce que ça signifie. Arlette se posait cette question qui trottinait dans sa tête. « Bien sûr, se dit-elle, mais c’est bien sûr. Si je décortique le mot, j’ai bien et j’ai sûr, ce qui veut dire qu’avec du bien, je ne prends pas de risque puisque c’est sûr.
Bon je vais bientôt me coucher, car je suis fatiguée de penser et de cogiter.
Tiens, il y a aussi bientôt ? Le bien et le presque immédiat. »
Arlette s’endormit bien vite, demain elle devait travailler tôt bien sûr.
Lin