La tête dans les nuages

 

Quand j’étais enfant, nous prenions parfois l’avion pour regagner la France.

Nous quittions un ciel toujours bleu, « un ciel imbécile où jamais il ne pleut », comme le dit la chanson.

Et à mon grand étonnement et ma joyeuse surprise dans les nuages que nous survolions, je découvris le Père Noël et sa luge et plein d’autres choses que mon imaginaire très développé d’enfant solitaire a bien voulu m’offrir.

Et c’est depuis ce temps, je pense, que j’ai gardé un peu la tête dans les nuages.

Et je m’évade loin de la terre de Marrakech la Rouge et la Brûlante, avec chagrin mais aussi l’espoir d’un autre monde, plus frais, plus vert …

 Frédérique Lange

29 juin 2019

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