Lorsque j’étais enfant, encore petite fille, j’aimais me pelotonner sur les genoux de ma mère. Sa chaleur se répandait en moi. J’aimais effleurer son chemisier soyeux en un mouvement répétitif, allant et venant, comme pour me bercer. Je lissais ses cheveux frais lavés et caressais ses joues de velours parées. Je lui disais toujours « tu es toute mousse Maman ».
Agnès.